![]() |
|
Spaces home La montagne finira par m...PhotosProfileFriends | ![]() |
|
|
August 14 Telemedecine_bisApril 21 Moratoire de l'escalade pour préparer les partiels; News de la préparation de l'éxpéSalut à tous
Eh oui les partiels approchent donc j'ai déclaré le moratoire de la grimpe pendant 1 mois. Je maintiens quand même 2sessions de course à pied par semaine. Et après les partiels ce sera la fiesta de la grimpe et de la montagne, d'abord dans les pyrénées, puis dans le massif du Mt Blanc et enfin en Bolivie et au Pérou.
A part ça l'éxpé avance. Le 3 mai, j'ai une réunion pour la bourse défi jeune. J'ai délégué à Vincent le dossier pour la bourse Expé. Quant au Millet Expedition Project, il y a eu un problème dans la récéption de mon mail. Ainsi le dossier pourlequel j'avais consacré une journée n'a servi à rien. Enfin j'essayerais quand même d'obtenir le partenariat Ifremont (asso de médecine de haute-montagne).
Ciao les Biloutes April 15 Récit des jeunes fous au Frendo : Bibino et Vincent le JeuneSalut,
On rentre de Chamonix avec Benoit, c'était sympa, malgrès le temps....
Arrivée samedi en après midi. Juste le temps de faire les sacs et de sauter dans la derniere benne de l'aiguille du midi. On s'arrête au Plan. Direction le refuge en contrebas ( superbe d'ailleurs!). Bon petit repas, avec le refuge pour nous tout seuls!
Lendemain levé 4 h ( un peu dur...) on laisse toutes les affaires au refuge, nous comptons revenir le soir même (notre optimisme était alors sans limites ). Suit àlors 2 bonnes heures de marche dans la neige ( sans traces ), puis traversée du glacier, et enfin, on arrive au pied !!!
Premiere vire avec 50 cm de fraiche, donc très pénible et progression très lente. ( merci la madame de l'OHM pour les super conditions... )2 eme vire, de droite à gauche, ca se complique, il y a de la neige, mais juste par dessus les dalles, 1 er ( et heuresement dernier ) vol pour bibinou... ( et oui, l'adhérence des crampons est assez limitée...). Finallement, apres quelques traversées descendantes ( superbes pour le moral quand on sait qu'il reste 1000m a faire ! ) nous arrivons au bout de cette vire ! Re traversée de gauche à droite cette fois ci, avec un passage en artif bien coriasse pour se rétablir sur l'arrete !
Il commence alors à neiger, avec du vent... superbe ambiance... Encore quelques longueurs de dry pas facil facil, puis enfin, 100 m dans un couloir en corde tendue !!! c'est la premiere fois !!!
Il est déja tard quand benoit attaque THE longueur, du 5C, en crampons piolets... Quelques coincements de lames, crampons, mains, genoux et plus si affinités seront nécessaires pour arriver au relais ! Je le rejoint avec les 2 sacs, et réattaque dans du mixte plus facile, mais qui nous oblige quand meme a faire des longueurs...
Il se fait tard, il neige de plus en plus, ambiance écosse avec des spindrifts de partout ! Doucement, on se fait à l'idée du bivouac, on calcule ce qu'il reste d'eau, on commence à manger de la neige...
Encore une derniere grande longueur de 55 m dure dure, et benoit trouve un emplacement pour poser nos petits corps fatigués...
On creuse alors notre (petite) plate forme... pas de quoi se mettre cote à cote, on installe la couverture de survie, le karrimat. Viens ensuite la délicate opération du rentrage dans le duvet !
Une fois installés, plus ou moins confortablement, nous faisons l'inventaire de ce qui nous reste : 2 gorgées d'eau chacun, un demi baton de berger pour deux, et un petit bout de pain.
Sur de moi, je demande a benoit : " bon et t'as les 6 barres à l'abricot ?" - " tu déconnes, c'est toi qui les a prises !" - "ben non c'est toi qui devait les prendre..." Bref, pas de barres à l'abricot.
Au beau milieu de la nuit, je regarde mes chaussures ( que j'ai eu le maleur d'enlever ), pas possible de les ouvrir elles ont geler, tout comme les gants. Idem pour benoit, qui avait tout mis dans le sac (et oui, on découvre les joies du bivouac !). Dans la nuit, on se réveille, on glisse, on se tourne, et parfois... on dort ! (si si !)
Le départ est difficile, il faut remettre les chaussures gelées,nous n'avons plus rien à manger ni à boire. Benoit réattaque une longueur de mixte sévère, puis je reprend la tête dans la neige, et trace l'arrête. Nous sommes épuisés, tout les 4-5 pas, nous nous arretons pour manger de la neige, bref, c'est long, très long !
Nous décidons de contourner le rognon final par la droite. Deux longueurs finales dures, la premiere en glace noire, qui casse tout le temps, et la derniere dans du mixte foireux...Bref que du bonheur, jusqu'au dernier moment ! Je débouche sur l'arrete épuisé, je m'allonge, et j'assure benoit à l'épaul sous les yeux étonnés des skieurs venus faire la vallée blanche. Nous remonttons péniblement l'arrete jusqu'au télephérique...
C'est fini, enfin !!!! POur tous les deux ca aura été, peut être pas la plus dure, mais surement la plus épuisante de nos courses ! Bah, il parait que c'est comme ca qu'on acquiert de l'expérience... Sinon pour la voie, et bien, c'est plus dur qu'en été, pas de rocher sec, pas de corde tendue... et ca fait quand meme 1200m, donc bon !
Donc belle aventure, formatrice !
Ensuite, nous voulions repartir le lendemain vers la frendo ravanel, mais le mauvais temps en a décidé autrement, idem pour mercredi, donc on s'est rabattu sur une voie de dry équipée par les profs de l'ENSA, 5 longueurs, M5 jusqu'a M6+, assez marrant ( tout sec ), et super équipé, donc bien pour bourriner !
Voila, benoit est rentré (ou est en train de rentrer ) à Toulouse, quant à moi je suis à annecy, en attendant de meilleurs conditions pour repartir !
Voilou, nos superbes aventures à l'éperon frendo! On vous enverra des photos d'ici peu de temps !
A+ et bonne montagne à tous
Vincent. April 12 Pensée pour Anto et sa familleAntonin, je sais pas si de là où tu es, tu as accès au net. Je te connaissais depuis 3 semaines à peine et on aurait sûrement fait un bout de chemin ensemble. Tu étais un vrai passioné. Tu ne faisais pas de chichi comme nous autres dans notre quête de faire des croix. Toi tu skiais et tu parcourais les arrêtes pendant ce temps.
Le caillou de l'Oisans a voulu nous rappeller qu'il faisait la loi s'il le voulait.
Ciao l'ami
Goulottes au bassin d'ArgentièreAvec les amis Max, Clem et Olive, nous sommes allés nous initier à la goulotte au bassin d'Argentière.
Il faut tout d'abord que je vous présente mes acolytes tout trois membres du groupe espoir alpinisme de l'Isère (ce détail fera plaisir à Olive). On peut dire que ce sont des énervés et pour rentabiliser au maximum leur semaine de vacances, ils se sont programmés trois jours dans le Mont Blanc puis quatre jours de grimpe avec COCO le mangeur de graînes (ce détail fera plaisir à COCO).
Je me joins donc aux trois premiers précités pour la partie alpi de leur programme.
Lundi
Nous partons Lundi matin à 6h30 de Beaufort direction Argentière. Et hop, un saut à la billeterie, on répartie le manger dans les sacs et on finit le petit-dèj dans la file d'attente du premier tronçon du télé des Grands Montets. C'est à l'arrivé à la gare intermédiaire que nous devons affronter le crux de la journée : une heure d'attente pour embarquer dans la benne du deuxième tronçon. C'est ainsi que nous piétinons en déplaçant nos sacs horriblement lourds et nos skis.
Mais pourquoi sont-ils si lourds ces sacs? Le matos technique est assez conséquent : skis, chaussures de ski, batons, chaussures de montagne, 2 pioches, crampons, cordes, coinceurs, broches, pitons et à manger pour 3 jours, c'est à dire plein de bonnes chosses (beaufort, polenta, saucissons, fruits, chartreuse, bières et vivres de courses).
A 11h nous sommes au col des Grands Montets, puis 5 minutes de descente à ski nous amènent au pied des voies de la face E de la Verte. Vincent et son père après un bivouac dont ils ont le secret sont déjà à l'oeuvre dans la Claire Chazal. Dommage on ne se croisera pas.
A midi la rimaye est passée (je vous épargne la description de 4 blaireaux qui mettent 20min à passer la rimaye).
Clem et Olive partent dans la Claire Chazal mais ils se tromperont et ferons finalement Farraon en zappant la partie au-dessus du mixte.
Max et moi partons dans la Ravanel-Frendo. C'est une trés jolie voie avec de sympathiques passages de mixte. A 17h nous sommes à 3 longueurs de la brêche finale et attaquons les rappels. Une fois au pied, il faut encore une heure pour rejoindre le refuge avec nos énormes sacs. Et enfin à 21h nous nous attablons après cette longue journée.
Clem et Olive, rassurés de notre arrivée, filent au lit et partent sur la Frendo le lendemain.
Mardi
Max et moi la jouons cool en ce Mardi. Réveil à 8h et départ pour Petit Viking. Une fois au pied une horde de l'Ensa (4guides et 2aspis) envahit les lieux. Nous préférons les laisser se parpiner la gueule en famille et remettons l'objectif au lendemain. Un jour de repos ne fera pas de mal. La bonne nouvelle du jour, c'est que la rimaye est rando ce qui met un terme aux infos érronées du refuge. La journée se finit tranquillement en attendant les potes.
Mercredi
Nous partons tous les 4 tôt pour petit Viking. Tout se déroule bien et nous nous parpinons joyeusement la gueule en grimpant tous en même temps. Je me fais notament bombarder pendant une heure en choisisant un relais trés mal placé. Heuresement mes sois-disant amis sont hors d'attente de mes piolets à 60m de là. Puis je remonte en tête les pentes de neige finale pour décrocher le prix de la terreur sur des vieilles dallouses à 60° recouvertes de 20cm de neige pas trés dure. La neige tient bon malgré tout ce qui évite une glissade de 40m dans le couloir parsemé de rochers. Et une petite leçon de plus dans la musette. J'aurais pû éviter ceci si j'avais réfléchi un peu plus!
Le sommet est à une longueur mais la musette bien remplie nous attaquons les rappels sans le sommet. Descente sans problèmes et petite pause au soleil que nous n'avons pas vu depuis hier.
Nous rejoignons le refuge, bouclons les sacs et après 1600m de descente, c'est le retour à la maison.
Delire en raquetteEh oui je me suis fait embarqué en ce mardi de fin mars dans une aventure bien loufoque.
Mail d'Igor " Ca te dis d'aller au lac achard en raquette demain soir en nocturne."
Ben "Ok ça marche."
Igor "Je compte sur toi."
Bon je me disais que ce cher Igor aurait embarqué dans ces affaires quelques segnorita. Rien, que dalle, seulement deux de ces collocs plutôt du genre lourd. On arrive sur le parking de Bacha Boulou, c'est la tempête de neige, en 2minutes la voiture est remplie de poudre et nous sommes gelés. Il doit faire -10°C sous le vent. Bon c'est parti sous le regard heberlué des touristes. Je prend la trace à ma charge tandis que Jean-loup et l'ameloc (j'ai oublié son prénom et il est américain) doutent toujours de mon conseil de laisser la bière à la voiture. Après 20 minutes de marche, nous perdons le chemin. On est réchauffé par la marche et protégé du vent dans la forêt. C'est tout de même sympa, assez joli et l'équipe est pitoresque. Après une errance d'une heure en s'aidant du GPS, nous arrivé vraiment tout prés du lac. Mais nus avons trop perdu de temps. Retour vite fait à la voiture dans nos traces. Les artistes attaquent à la bière pendant que je fais Sebastien Loeb sur la route enneigée. Un mur de neige plus tard qui ne manque pas d'excité mes passagers et nous finissons la soirée avec une délicieuse tarte au poireaux d'Igor.
C'est pas le truc qui arrive tous les jours. April 01 Retrospective : raid à ski dans le valais en mai 2006Raid à ski dans le Valais en mai 2006
C'était il y a un an environ. Je réalisais avec deux amis Paul et Laurent un magnifique raid à ski dont je rend compte ici. Vous trouverez le récit de notre aventure et les détails pratiques du raid (itinéraire, refuges, enneigement, autres possibilités). Pour les photos : Paul Truffy et Benoît Cressens Pour le texte : Benoît Cressens et Laurent Fregeac (pour son petit mot)
Nous faisons route vers la vallée de Zermatt dans le Valais. Zermatt vous dites, c’est pollué par les remontées et donc peu intéressant pour la rando. Certes avec Saas Fee et Zermatt deux poids lourds du ski alpin en version chic, c’est pas la fête du ski sauvage. Cependant notre GO, Paul, a trouvé un itinéraire qui se faufile entre les deux stations et qui finit au sommet du Monte Rosa. La classe ! Le départ est donné du parking de Täschalp. Nous répartissons la nourriture pour quatre jours dans les sacs. En effet nous prévoyons de ne pas prendre la demi-pension en refuge. « Chargez ! » La limite d’enneigement situé à 2700mètres, nous oblige à progresser à pied jusqu’au refuge Täschhütte. Le temps est couvert et il neige même à notre arrivée au refuge. Ce n’est pas l’accueil du gardien qui améliore la situation. Il nous adresse dans un premier temps deux mots et quelques grognements. On ne savait pas qu’il y avait des ours dans le Valais ! Par la suite il nous fera l’honneur de quelques mots de français…au moment d’annoncer l’adition ! Par contre la météo du lendemain est mitigée. S’il fait beau la neige fraîche sera un régal. Espérons… Nous partons de bonne heure pour cette longue étape vers la cabane Britania avec l’ascension au passage du Rhimpfischorn. La brume matinal se dissipe et laisse bientôt place à un panorama magique. Le Matterhorn planté au milieu du décor illumine ce royaume des 4000. Nous gravissons le Rhimpfischorn en aller-retour. Cela nous permet de nous délester pour les 500 derniers mètres. Avec 3 kg de provisions en moins sur le dos, la sensation de légèreté est appréciable d’autant plus que l’on approche des 4000mètres d’altitude. Nous laissons les skis au pied des difficultés : un couloir de neige à 40° suivi de 50mètres de rochers faciles en IV. Toutes les cordées précédentes se sont arrêtés au pied du couloir et nous les imitons. Nous pourrons nous rattraper sur le Strahlhorn et le Monte Rosa. En attendant 10cm de fraîche nous attendent ! Soignons nos virages, le Matterhorn nous regarde ! Puis nous basculons derrière l’Alderpass pour rejoindre Britaniahütte. Le changement d’ambiance y est radicale. Il s’agit du refuge le plus fréquenté de Suisse accessible par les remontées mécaniques de Sass Fee. Nous devons bien nous y prendre à 3 fois auprès de la gardienne pour avoir une place : « le refuge est complet, il faut redescendre à Saas Fee. Mais bien sûr Madame ! ». Certes le paysage du Valais est magnifique, mais il fait un peu frais pour manger dehors. Eh oui à l’hôtel, il n’y a pas de sal hors sac ! Deuxième jour de ski et lever matinal de nouveau. L’étape est aussi très longue. Nous avançons cependant bon train et à 9h le Strahlhorn est atteint. En attendant au col mes deux compagnons de cordée que j’ai devancé, la sieste au soleil à 3500 est très agréable. La descente de l’Alderpass donne accès à de magnifiques immensités glacières. Mieux vaut un bon soleil comme aujourd’hui pour les traverser car sans visibilité toutes les ficelles de carto seraient nécessaires. Cette partie du raid est vraiment majeur et les kilomètres défilent avec une sensation grisante. La sévère face Nord du Monte Rosa se rapproche petit à petit au prix d’un petite montée qui nous sèche. Un passage équipé d câbles permet de rejoindre Monte Rosa Gletscher puis Monte Rosa hütte. Nous rencontrons enfin un accueil sympathique du gardien. L’ascension du Monte Rosa est longue mais le panorama au sommet et les 1800mètres de descente continus valent bien quelques efforts. L’accès au sommets principaux (Nordend et Dufour Spitze) présente des difficultés terminales courtes mais à ne pas négliger. On est quand même à 4600mètres. D’ailleurs la majorité des skieurs ne gravit pas ces difficultés. Nous gravissons Dufour Spitze, le point culminant. Nous décidons finalement de descendre le lendemain pour apprécier sans speed notre raid et être lucide lors du trajet en voiture. Pour la descente sur Zermatt, deux possibilités : se précipiter au métro alpin et rallier Zermatt en 1h30, ou beaucoup plus élégant, rallier la station la plus chique des Alpes en descendant le glacier du Monte Rosa. Nous choisissons en vrais puristes la deuxième solution et après 3heures de descente, nous rejoignons Disneyland Zermatt en total déphasage avec ses habitants. Par contre nous cédons à la tentation du petit train pour descendre à Täsch. Quand même ! Enfin il reste encore 500mètres de montée pour récupérer la voiture garer à Täschalp. Mais avec la redoutable acclimatation, cela ne prendra guère de temps. En montant dans les tours je plie l’affaire en 25minutes ! Et puis c’est le retour mais on reviendra. Les challenges ne manquent par ici.
Le petit mot de Laurent Pour notre premier jour de raid, bonjour les sacs!! On a prévu 4 jours de bouffe en autonomie complète (on dort au refuge mais on ne prend aucun repas). La 1ère montée au Rimpfischhorn fait un peu mal aux épaules... . Mais bon faut dire qu'on a pris de quoi tenir : oranges, pommes, pot de nutella, confiture, 2L de cidoux, 4 fromages différents (comté, beaufort, fromage de chèvre) des tranches de jambon en pagaille, deux boîtes de cassoulet, des compotes, un gateau au chocolat, le réchaud, le gaz la popotte....Paul quand il fait les courses il boycotte le lyophilisé ..ça va on a de quoi voir venir!!
Dans le rôle : - des lyonnais pratiquant la rando en version classique (pas de psychotage pour le poids du matériel, pas d’objectif de performance à la montée) : Paul 22ans et Laurent 27 ans - du jeune pierra-mentiste pratiquant la randonnée en version F1 (bien qu’il soit plutôt dans les derniers des classements) avec son matériel légers et rabotés (Scarpa F1 allégées, Dynafit, Altitrail Plume, combinaison moulante et flashi) : Benoît 20 ans.
- Itinéraire Jour 1 : Täschalp (2000m) → Täschhütte (2701m) Dénivelé montée : 700m Jour 2 : Täschhütte → Rhimpfischorn (4198m) → Allalinpass (3584m) → Britaniahütte (3030m) Dénivelé montée : 1550m L’ascension du Rhimpfischorn (PD) nécessite piolet, corde de 50m, crampons, 4-5 coinceurs, sangles. La partie technique est constitué de 80mètres de couloir à 35° et de 50m de mixte. Jour 3 : Britaniahütte → Strahlhorn (4190m) → Adlerpass (3789m) → Adler Gletscher et Findel Gletscher → Stockhornpass (3394m) → Gorner Gletscher → Passage des câbles (situé aprés une falaise en mauvais rocher. Une balise indique le début du passage) → Monte Rosa Hütte (2701m) Dénivelé montée : 1500m (et beaucoup de plat) Jour 4 :Dufour Spitze (4634m) au Monte Rosa par le couloir Nord (AD-, cordes fixes). Dénivelé montée : 1800m Les étapes comportent entre 1500 et 1800mètres de dénivelé positif et leur distance n’est pas négligeable. Néanmoins en zappant l’ascension du Rhimpfischhorn et du Strahlhorn, on ramène les dénivelés de montée des jours 2 et 3 à 1000mètres. On peut aussi se délester pour les 500 derniers mètres de ces deux 4000 gravis en aller-retour. L’ascension du Monte Rosa s’effectue avec un petit sac puisque on peut laisser des affaires à Monte Rosa hütte. Descente à Zermatt : - à pied : par Monte Rosa Gletscher. Cet itinéraire peut être délicat voir dangereux suivant les conditions du glacier et de la moraine terminale. - par les remontées mécaniques qui s’atteignent aprés une remontée de 500 mètres de dénivelé. - Les transports Taxi à Täsch : Taxi Metro : 0279676444 / www.taxi-metro.com ;Taxi Fredy 0279673366 / taxi.freddy@smile.ch - Les refuges Suisse oblige, l’ambiance des refuges est particulière et notamment dans cette enclave du luxe. Ainsi nous avons tout le temps été les seuls à ne pas prendre la demi-pension. L’eau potable est souvent disponible seulement en bouteille pour la modique somme de 7 FS/L ! Par ailleurs l’eau chaude disponible en cuisine pour 2 FS/L est potable même si ce n’est pas dit. Les gardiens savent quand même faire la différence entre les vrais montagnards et ceux qui gravissent les 4000 avec l’aide des remontées ! Täschhütte : D’une capacité de 20/30 places, la cabane est très sympa même si le gardien est pour le moins froid. Britaniahütte : Le plus gros refuge suisse (130 places environ) réserve forcément une ambiance spéciale. La plupart de ses pentionaires y arrive par les remontées de Saas-Fee et 100mètres de skating sur une piste à niveau ! Monte Rosa hütte : Des 3 refuges, c’est le plus sympa. Il comporte 100places. On peut l’atteindre depuis le haut des remontées de Zermatt et 500mètres de descente. - Météo/enneigement/période La limite d’enneigement dans le Valais est généralement plus haute que dans le Mont-Blanc pourtant proche. Par ailleurs ce printemps 2006 les glaciers étaient très bien bouchés suite à un hiver exceptionnel. La meilleur période est bien sûr le printemps. L’enneigement de ces zones d’altitude est encore très bon, les glaciers se montrent sous leur meilleur jour et les risques d’avalanche sont faible sauf grosse chute de neige récente. - Autres possibilités Depuis Täschhütte, on peut également gravir l’Alpübehl et rejoindre Britaniahütte versant Saas Fee ou rallier directement Monte Rosa Hütte par une grosse étape. Depuis Monte Rosa hütte, l’ascension du Castor ou du Pollux est classique. Le Monte Rosa comporte plusieurs sommets répartis sur deux secteurs : le secteur le plus au sud où se situe la cabane Margeritha ; le secteur nord où se trouve le Dufour Spitze (2ème sommet d’Europe après le Mont-Blanc) et le Nordend. Toutes ces pointes sont accessibles sans grosses difficultés (AD max). March 30 Topo du sanglierVoici le topo de The sanglier. Spot majeur de bourrinage et de dry.
Cet article est paru dans la revue Grimper il y a 2 ou 3 ans et explique comment qu'on fait pour bouriner?
Et comme ils disent : "On ne se chatouille pas à mettre un moins ou un plus à la cotation. On tire des longueurs et puis c'est tout ..."
PS : Dans le même genre le site de La Plage 100m avant le village de La Gurraz en Haute Tarentaise. Et là il y a même quelques glaçons de temps en temps. On y trouve des voies courtes et bien dévers entre le M4+ et le M8. Il y a un trés beau M10 de conti. |
|
|